LES DERNIERES NOUVELLES DE BIOSANTECH

 

LE VACCIN BIOSANTECH TAT OYI

Pour la première fois, un vaccin anti-VIH est capable d’augmenter significativement les lymphocytes T CD4 et CD8 chez les patients infectés par le VIH.

Pour la première fois, un vaccin anti-VIH abaisse significativement le réservoir du VIH dans le sang, 5 mois seulement après la première injection.

Pour la première fois, un vaccin contre le VIH réduit le rebond de l’ARN du VIH après l’interruption du traitement par CART.

Le vaccin « Tat Oyi » de Biosantech est le moyen de réussir contre l’épidémie de VIH

DÉVELOPPER LE VACCIN « TAT OYI » PEUT CHANGER LA VIE DE MILLIONS DE PERSONNES DANS LE MONDE ENTIER

 Lien Berlin :

https://vaccines-immunization.conferenceseries.com/speaker/2017/erwann-loret-aix-marseille-university-france

Un espoir raisonnable de guérir le VIH avec le vaccin Tat Oyi: résultats et suivi d’un essai clinique randomisé de phase I / IIa en double aveugle en France.

Erwann Loret : Aix-Marseille University, France

Abstract

Nous savons qu’il était possible de guérir du VIH pour au moins un patient appelé le «patient de Berlin». Bien que la greffe de cellules souches hématopoïétiques qui l’a sauvé ne soit pas reproductible, sa guérison du VIH a été bien documentée et montre que deux étapes sont nécessaires. La première étape est que l’ADN du VIH dans le sang périphérique devienne et reste indétectable. La deuxième étape est une diminution significative des anticorps contre le VIH-1 (jamais observée chez les patients infectés par le VIH en cas de succès de traitement sous trithérapie) appelée rétroseroconversion.

BIOSANTECH était le promoteur d’un essai clinique de phase I / II réalisé à Marseille sur 48 volontaires infectés par le VIH sous ART avec le vaccin Tat Oyi (Loret et al., Retrovirology 2016). Ces volontaires ont été randomisés en double aveugle en quatre groupes (n = 12) et trois injections intradermiques ont été faites avec respectivement pour chaque groupe 0, 11, 33 ou 99ug d’une protéine Tat Oyi synthétique dans une solution tampon sans adjuvant à des mois 0 (M0), M1 et M2. Les volontaires ont ensuite subi une interruption d’ART d’un mois à M5. Le vaccin a réduit de 1,5 log copies / ml la médiane de rebond du VIH par rapport au groupe placebo. En outre, aucune augmentation des cellules infectées par le VIH n’a été observée après l’interruption de la ART (p = 0,001). Un suivi des volontaires trois ans après la vaccination montre que les volontaires vaccinés qui étaient ADN VIH indétectable à la fin de l’essai et le sont restés. Le nombre de patient en ADN VIH indétectable a augmenté dans tous les groupes excepté dans le groupe placebo (Fig 1). Les résultats préliminaires montrent que la rétroseroconversion commence chez deux volontaires.
Médiane de l’ADN du VIH dans le sang périphérique pour chaque groupe. Les volontaires avec un ADN VIH indétectable (<20 copies / 106 PBMC) ont été comptés comme ayant 19 copies, ce qui fait 1,3 log copies / ml (ligne pointillée).

Le groupe placebo est représenté par un carré noir, le groupe de 11 μg par un cercle noir, le groupe de 33 μg par un carré blanc et le groupe de 99 μg par un cercle blanc.

HIV

Figure 1: médiane de l’ADN du VIH dans le sang périphérique pour chaque groupe.

 

Biographie d’Erwann Loret

Erwann Loret a obtenu son doctorat en France en février 1990, puis il est parti aux Etats-Unis pour un premier post-doctorat au département de biophysique et de biochimie de l’Oregon State University, suivi d’un second post-doctorat au département de chimie de l’Université de Californie, Davis. Il a été embauché en 1992 au Centre National de Recherche Scientifique (CNRS), principal organisme français de recherche scientifique. Erwann Loret a obtenu le prix GlaxoSmith Kline Drug Discovery et Développement d’un comité scientifique américain pour sa contribution à la recherche sur le VIH, ainsi que la médaille d’honneur de l’Université Aix Marseille (AMU) et le Prix de l’Institut national français de la propriété intellectuelle.Il dirige le laboratoire ETRAV qui est le seul laboratoire travaillant sur le VIH à Marseille. Il est membre du comité de rédaction de revues scientifiques et auteur et co-auteur de 60 publications scientifiques avec un facteur d’impact élevé et cinq brevets avec PCT. Son principal domaine d’intérêt est lié aux protéines Tat du VIH-1. Il est l’inventeur du vaccin « Tat Oyi » et a lancé l’essai clinique EVATAT pour le promoteur Biosantech.

 

Lien Retrovirology:

Résultats de l’essai clinique EVATAT 2016

https://retrovirology.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12977-016-0251-3

L’injection intradermique d’un vaccin thérapeutique à base de Tat Oyi réduit de 1,5 log log / mL la médiane de rebond de l’ARN du VIH et aucun retour de l’ADN du VIH après l’interruption de l’ICART dans un essai clinique contrôlé randomisé de phase I / II

Erwann P. Loret, Albert Darque, Elisabeth Jouve, Elvenn A. Loret, Corinne Nicolino-Brunet, Sophie Morange, Elisabeth Castanier, Josiane Casanova, Christine Caloustian, Charléric Bornet, Julie Coussirou, Jihen Boussetta, Vincent Couallier, Olivier Blin, Bertrand Dussol and Isabelle Ravaux

Abstract
Une préparation de vaccin Tat Oyi a été administrée avec le consentement éclairé de 48 volontaires infectés par le VIH-1 à long terme dont les charges virales avaient été supprimées par la thérapie antirétrovirale (ART). Ces volontaires ont été randomisés en double aveugle en quatre groupes (n = 12) qui ont été injectés par voie intradermique avec 0, 11, 33 ou 99 μg de protéines Tat Oyi synthétiques dans un tampon sans adjuvant aux moments désignés par le mois 0 (M0), M1 et M2, respectivement. Les volontaires ont ensuite subi une interruption de traitement structurée entre M5 et M7.
Résultats
Les principaux résultats de cet essai clinique de phase I / IIa ont été la safety du vaccin et la réduction du rebond de l’ARN du VIH après l’interruption de la ART. Un seul événement indésirable dû à la vaccination a été observé. La dose de 33 μg était la plus efficace pour réduire la remontée de l’ARN du VIH et du rebond de l’ADN (test de Mann et Whitney, p = 0,07 et p = 0,001). Les réponses immunitaires contre Tat étaient augmentées à M5 et était en corrélation avec un faible rebond de l’ARN du VIH à M6 (p = 0,01).

Conclusion
Cette étude suggère in vivo que la Tat extracellulaire active et protège les cellules infectées par le VIH du traitement de la trithérapie. Le vaccin Tat Oyi associé au ART peut constituer un moyen efficace de contrôler le réservoir cellulaire infecté par le VIH, ce qui est une piste pour éradiquer le virus du Sida.

 

Publication des résultats de l’essai clinique du vaccin thérapeutique anti VIH : TAT OYI dans la revue scientifique RETROVIROLOGY (avril 2016)

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BIOSANTECH, créée en avril 2011 par Roger et Corinne TREGER est une entreprise innovante basée à Sophia Antipolis Valbonne en région Provence-Alpes Cote d’Azur.

Il y a environ 40 millions de personnes infectés par le VIH , et déjà prés de 15 Millions sont morts depuis 20 ans.Cette maladie, est présente dans le monde entier mais principalement dans l’Afrique Subsaharienne . Seul la vaccination peut enrayer cette pandémie.BIOSANTECH a pour objet de promouvoir et de développer un vaccin efficace sur tous les variants du Sida à partir de la protéine Tat Oyi.

BIOSANTECH possède un accord exclusif de coopération avec le CNRS et l’université d’Aix Marseille et est propriétaire de la licence exclusive de valorisation et de commercialisation des brevets du CNRS concernant la TAT oyi. BIOSANTECH, possède à ce jour le vaccin thérapeutique le plus avancé au monde à avoir été autorisé à passer en phase II sur III nécessaire à sa commercialisation. Les résultats de la preuve de l’efficacité du vaccin sur des patients infectés par le SIDA sont très encourageant et ont fait l’objet d’une publication dans le journal scientifique Retrovirology en Avril 2016 et d’une communication à Berlin par le Docteur Loret en Février 2017.

CAUTION SCIENTIFIQUE DU PROJET : Comité scientifique

Le projet de BIOSANTECH avait reçu le soutien du Professeur Mark WAINBERG (directeur de la recherche sur le SIDA à l’Institut Lady Davis de recherches médicales (ILD), directeur du Centre SIDA McGill situé à l’ILD et professeur en médecine et en microbiologie et immunologie à l’Université McGill, à Montréal) qui est malheureusement décédé en  Avril 2017.

Depuis fin 2017, la présidence du comité scientifique est assurée par le professeur Luc MONTAGNIER, biologiste virologue français, né, le , à Chabris, dans l’Indre. Le , il est colauréat avec Françoise Barré-Sinoussi du prix Nobel de physiologie ou médecine, pour la découverte, en 1983 du VIH, le virus responsable du sida.Il est Grand Officier de la Légion d’honneur depuis le et commandeur de l’Ordre national du Mérite, membre de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie des sciences. Il est directeur de recherche émérite au CNRS et professeur émérite à l’Institut Pasteur.

Comité scientifique :

Docteur Guy TRAN: Etudes médicales au CHU Cochin, Paris (cliniques en 1971)
Institut Pasteur à Bangui (République Centre Africaine)(1974-75)
Conseiller scientifique de l’European AIDS Clinical Society (EACS) (1991-97)
Agence Régionale de Santé (ARS) d’Auvergne Rhône-Alpes
Service de Santé Publique (programme: Prévention de la Santé Publique en Europe)
Hôpital Hôtel-Dieu, 63000 Clermont-Ferrand
Conseiller scientifique de l’association Positifs.org

Docteur Sonia MEDIOUNI : Postdoctoral Associate   The Valente Lab at the Scripps Research Institute  Florida                                                                                                                               

Docteur Karim BOULHIMEZ : Pharmacien biologiste

Docteur JEAN DE MAREUIL: immunologue et virologue

Docteur Erwan LORET: co-dépositaire des brevets sur la Tat Oyi avec le CNRS travaille au développement du vaccin comme expert auprès de la société Biosantech, il a eu la charge d’analyser la réponse TAT Anti Tat sur les patients vaccinés à partir des sérums prélevés sur ces derniers.

HIV, un vaccin thérapeutique à l’essai

Biosantech Logo

À Marseille, les premières doses d’un vaccin thérapeutique contre le VIH ont été injectées à des patients dans le cadre d’un essai clinique ; Il faudrait attendre plusieurs années pour qu’un tel vaccin puisse être commercialisé, mais cette solution thérapeutique paraît désormais envisagée.

Par Pedro Lima, le 18/04/2013

Le 8 avril dernier, au centre d’investigation clinique de l’hôpital de la Conception à Marseille, deux patients infectés par le virus VIH ont reçu la première dose d’un vaccin thérapeutique, dans le cadre d’un essai clinique destiné à valider son efficacité. Les injections vont se poursuivre au rythme de trois nouveaux patients par semaine, pour atteindre un total de 48 volontaires, répartis en quatre groupes : trois groupes recevront trois injections du vaccin à des doses différentes (11, 33 et 99 microgrammes de principe actif), le quatrième recevra un placebo. Objectif de l’essai, autorisé le 24 janvier dernier par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) : vérifier que, trois mois après la fin du traitement, le virus aura été contrôlé dans l’organisme et ne resurgira pas de plus belle, sous la forme d’un rebond viral. Pour valider cet effet bénéfique, les patients devront cesser leur traitement antirétroviral, ou trithérapie, pendant deux mois à l’issue des injections.

La cible : la protéine Tat

Les atouts de Tat Oyi

Portrait de Tat Oyi

La spécificité de cet essai clinique de vaccin thérapeutique anti-VIH, le seul en phase 2 actuellement en France (trois autres sont en cours à travers le monde) : il cible une protéine, appelée Tat (pour transactivating), qui protège l’accès, chez les personnes séropositives, des cellules infectées par le VIH et empêche ainsi leur système immunitaire de les attaquer. Pour contrecarrer cet effet néfaste de la protéine Tat, le vaccin mis au point depuis une quinzaine d’années, contient une protéine synthétique, dite Tat Oyi, qui correspond à un variant de la protéine ciblée. L’objectif est d’activer, grâce à Tat Oyi, le système immunitaire contre Tat, et de lui permettre ainsi de neutraliser Tat grâce à des anticorps. L’intérêt serait de pouvoir renoncer au recours aux trithérapies, dont les effets secondaires sont nombreux.

En cas de succès de cette première étape, une deuxième phase fin 2016 visera à diminuer la trithérapie  selon les données de chaque patient en passant de 7 à 4 jours par semaine, (soit 30% de diminution) ou même de la stopper tout en surveillant le rebond virémique.

Les atouts de Tat Oyi

Si les chercheurs et les médecins restent très prudents, le vaccin, dont la fabrication a été confiée à l’entreprise Biosantech, présente plusieurs atouts. Les études menées sur le macaque ont ainsi montré sa capacité à contrôler l’infection, et semblent par ailleurs indiquer qu’il pourrait également avoir un effet préventif. Autre atout : pendant toute la phase de recherche fondamentale, le variant Tat Oyi a montré une étonnante capacité à reconnaître toutes les formes, très variées, de la protéine Tat. Premiers résultats attendus, dans une revue spécialisée, au mieux à la fin de l’année 2014. Les derniers résultats ont été publiés en Avril 2016 :  cliquez sur ce lien  pour accéder à la publication  d’ avril 2016 dans la revue scientifique RETROVIROLOGY . 

Un espoir raisonnable de guérir du SIDA (communication Berlin 2017)

 

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Après l’essai clinique qui s’est déroulé à Marseille jusqu’en 2014, la publication scientifique dans le journal Retrovirology en 2016, prouverait que trois injections de 33 µg de Tat Oyi alliées à une trithérapie pendant plusieurs mois pourraient suffirent à maintenir un ADN viral indétectable pendant plusieurs années, ce qui montrerait une diminution des réservoirs viraux où restent stockés à l’abri de la trithérapie les cellules infectées par le VIH. Cette constatation est la même que celle de l’abstract de l’article de Retrovirology que le vaccin Tat Oyi en association d’un traitement de trithérapie permet de contrôler le réservoir des cellules infectées, la piste qui selon la communauté internationale est la seule à amener à une guérison.

La Tat Oyi est le premier vaccin a démontrer son efficacité dans le contexte de l’interruption du traitement trithérapie en maintenant une charge virale indétectable durant 2 mois sans trithérapie. Plus de 166 vaccins ont été testés et plus 2 milliards ont été investis sans jamais avoir obtenu ce résultat.

La publication de Retrovirology montre que l’immunité anti-tat peut lutter contre la charge virale du VIH et que la réponse anti-tat Oyi aiderait à abaisser l’ADN du VIH. Le maintien du rebond virémique est lié à la réponse immunitaire contre tat et empêcher la capacité de la tat extra-cellulaire d’activer les cellules infectées latentes dans les réservoirs cellulaires infectés.

La conclusion de la publication montre que la Tat Oyi est le premier vaccin thérapeutique à démontrer une certaine réussite en ce qui concerne à la fois un effet sur la charge virale du VIH et sur son ADN. Le vaccin semble réduire durablement l’ADN du VIH et potentiellement le nombre de cellules infectées par le VIH dans l’organisme.

Point sur les essais cliniques EVA TAT

PROMOTEUR BIOSANTECH SA

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Après avoir obtenu l’Autorisation d’Essai Clinique délivrée le 24 janvier 2013 par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament, Biosantech SA a pu démarré la phase I de l’essai clinique de son vaccin contre le SIDA à partir de la Tat Oyi .Le 25 Mars 2013, la pré inclusion du premier patient a eu lieu, l’inclusion correspondant à la première injection ayant eu lieu le 10 avril.

Trois groupes de patients ont été vaccinés avec 3 doses différentes :11 µg, 33 µg et 99 µg du principe actif Tat Oyi . Un quatrième groupe (placebo) est vacciné avec le tampon du vaccin sans principe actif . Trois vaccinations sont effectuées à un mois d’intervalle (M0, M1 et M2) et sont faites de manière aléatoire en double aveugle.

Biosantech SA a obtenu le passage des essais cliniques de son vaccin thérapeutique en phase II /a le 2 septembre avec l’arrêt du traitement de la trithérapie chez le 1er patient pendant deux mois à M5. L’objectif de la phase II/a est de déterminer quelle sera la dose la plus efficace entre des 3 concentrations de vaccin.

La phase I est à ce jour un succès total du fait qu’aucun effet grave indésirable après vaccination n’a été observé et qu’une réaction immunitaire anti Tat a été constatée chez des patients dès la 2ème vaccination.

Sachant qu’on observe après 3 semaines d’arrêt de trithérapie, on observe un rebond virémique chez 95 % des patients. L’objectif est qu’au moins 30% des patients d’un des trois groupes soit capables de maintenir une virémie indétectable après 2 mois d’arrêt de trithérapie. Pour pouvoir commencer la phase IIb, il faut donc qu’au moins quatre patients d’un des trois groupes vaccinés avec le principe actif aient été capables de garder une virémie indétectable pendant 2 mois.

S’il existe une dose efficace, cette vaccination pourra être considérée comme un succès. Celui-ci sera validé sur un effectif statiquement significatif de 40 patients versus un groupe placebo. C’est l’objectif de la phase II/b.

Pour connaître le résultat de la phase II/a, il faut faire ce que l’on appelle la « levée de l’aveugle ». Cette levée de l’aveugle à lieu lorsque le dernier patient inclus sort de l’étude soit dans notre protocole un an (M12) après la première vaccination. On peut espérer une levée d’ aveugle par le comité de surveillance, fin d’année 2015 après gel des données sources.

Le Dr Isabelle Ravaux (investigateur principal), en fonction des disponibilités des patients et des capacités du Centre d’Investigation Clinique (CIC) a fait la dernière inclusion mi- Décembre.

Le laboratoire chargé d’analyser les critères secondaires des essais cliniques a réussi de novembre 2012 à Mai 2013 la synthèse de 5 variants de la protéine Tat avec leur activité biologique. Ces variants Tat ont été aliquotes et doivent servir avec Tat Oyi d’antigène pour tester la réponse sérologique à la vaccination. Depuis le début des essais cliniques, le laboratoire a recueilli au CIC des échantillons sanguins des patients de l’essai EVA TAT, le sérum a été extrait et stérilisé selon une procédure standardisée (SOP) mise au point au laboratoire ETRAV du Docteur Loret avant le début des essais.. Cette SOP a permis des études sérologiques en juin 2013 sur des prélèvements J-15 et M2 qui ont confirmé chez certains patients une réponse anti Tat liée à la vaccination, ce qui a permis d’obtenir l’autorisation de passage en phase II/a de l essai clinique pour le vaccin.

Après avoir démarré l’essai clinique au même  moment que 5 autres candidats vaccins en début d’ année , nous sommes le seul au monde à avoir eu l autorisation à passer en Phase II par notre comité de surveillance grâce à la protection d’anticorps produite par les vaccinations avec la Tat Oyi