Organisation éthique

Potentiel commercial153908474

 

La vaccination est la seule approche envisageable contre le SIDA au niveau mondial. Il y a une quarantaine d’années, l’OMS a démontré qu’avec seulement deux ou trois injections d’un vaccin efficace, on pouvait éradiquer une maladie virale comme la variole en une dizaine d’années.

 

AU STADE ACTUEL DES ESSAIS CLINIQUES, DEUX POSSIBILITES SONT ENVISAGEABLES :

- SOIT LA RECONNAISSANCE PAR ONU SIDA DU VACCIN COMME UNIQUE VACCIN THERAPEUTIQUE CONTRE LE SIDA grâce aux 30 % des vaccinés stabilisant leur charge viral. Ce qui permettrait d’obtenir rapidement une autorisation de commercialisation au vu de la demande des malades, comme cela a été le cas pour l’AZT.

- SOIT MOINS DE 30 % DE STABILITE DE VIREMIE PAR GROUPE DE CONCENTRATION DES DOSES INJECTEES. LA « TAT OYI » POURRAIT ALORS ÊTRE DANS UN PREMIER TEMPS UNE NOUVELLE APPROCHE SANS EFFETS SECONDAIRES contre le sida grâce à un ciblage différent du virus. Dans ce cas, une phase III multicentrique dont le coût est d’environ plusieurs millions d’euros devra être lancée.

Au stade actuel, l’éventualité de pouvoir faire de la « Tat Oyi » un antirétroviral sans effets secondaires et apportant un confort de vie non négligeable au regard des traitements déjà existants permet de diminuer considérablement la prise de risques par les investisseurs qui rentreront dans le projet.

La commercialisation

78773937Après l’autorisation de mise sur le marché par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament, BIOSANTECH pourra commencer la phase de commercialisation au plus tôt. Parallèlement à cela, les autorisations permettant la commercialisation du vaccin à travers le monde seront également demandées pour l’Europe, l’Asie, les Etats-Unis…

LE PRIX DES LICENCES DE DISTRIBUTION SERA FIXÉ EN FONCTION DU PRIX DU VACCINDETERMINÉ POUR CHAQUE PAYS DANS LEQUEL IL SERA DISTRIBUÉ.

Ainsi, la politique commerciale de BIOSANTECH pour son vaccin sera faite autour d’un prix de vaccin défini selon le PIB du pays. Les pays dits « riches » payeront un prix supérieur à celui des pays dits « pauvres ».